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mercredi 1 avril 2026

4 POISSONS VOYAGEURS

             đŸŸđŸŸđŸŸđŸŸ Les Quatre Poissons Voyageurs en Route pour le FPF

Il Ă©tait une fois quatre poissons dĂ©cidĂ©s Ă  rejoindre le prestigieux, l’incontournable, le totalement loufoque Festival du Poisson Farceur.

Mais comme tout bon poisson moderne, ils voulaient faire du covoit’ marin. Écologique, Ă©conomique, et surtout l’occasion de papoter nageoire contre nageoire.

🐟🐟 Les deux poissons de Marssac‑sur‑Tarn

Ils Ă©taient prĂȘts depuis 6 h du matin. L’un avait pris un cafĂ© (diluĂ© dans 12 litres d’eau), l’autre avait imprimĂ© l’itinĂ©raire sur une algue A4. Ils avaient mĂȘme prĂ©vu des snacks : des moucherons bio et un ver de terre artisanal.

🐟 Le poisson de Portsall

Lui, il avait dĂ©jĂ  fait 40 fois le tour du phare en s’Ă©chauffant. Il avait attachĂ© un petit drapeau breton sur sa nageoire dorsale, histoire qu’on ne le confonde pas avec un poisson parisien. Il avait aussi prĂ©vu un kouign‑amann « spĂ©cial poisson », c’est‑Ă ‑dire encore plus beurrĂ© que la version humaine.

🐟 Le poisson de Courcelles‑lĂšs‑Lens

Il avait mis son plus beau gilet fluorescent (sĂ©curitĂ© avant tout). Il rĂ©pĂ©tait depuis la veille : « On se retrouve oĂč dĂ©jĂ  ? Dans la Loire ? Dans la Seine ? Dans un rond‑point aquatique ? ». Bref, il Ă©tait motivĂ©, mais pas trĂšs orientĂ©.

🌊 Le point de rencontre : OrlĂ©ans, capitale du covoit marin

AprĂšs trois heures de dĂ©bats, six cartes marines, deux disputes et un appel Ă  un dauphin GPS, ils tombĂšrent d’accord :

👉 On se retrouve Ă  OrlĂ©ans, sur la Loire.

Pourquoi OrlĂ©ans ? Parce que c’est au milieu, parce que c’est joli, et surtout parce que la Loire est assez large pour accueillir quatre poissons qui ne savent pas nager en ligne droite.

đŸ«§ La nage finale vers le FPF

Une fois réunis, ils formÚrent un banc improvisé.
        Le poisson breton voulait aller Ă  gauche.
        Le poisson du Nord voulait aller Ă  droite.
        Les deux poissons du Tarn voulaient faire une pause toutes les 10 minutes pour admirer les galets.

RĂ©sultat : Ils zigzaguĂšrent tellement que des canards les prirent pour une Ɠuvre d’art contemporaine.

Mais ils arrivÚrent. Essoufflés, décoiffés, mais fiers.
PrĂȘts Ă  faire rire tout le monde au Festival du Poisson Farceur.

Et depuis ce jour, on raconte que si tu écoutes bien la Loire, tu peux encore entendre :
                                                « HĂ©, on tourne oĂč dĂ©jĂ  ?! »

N'oubliez pas d'aller voir les réalisations sur le billet précédent.

Comme l'an dernier, cette histoire qui retrace le voyage des 4 poisons a été générée par l'IA.